L'accroche, c'est les 3 premières secondes de votre pub. Si elle ne retient pas l'attention immédiatement, le reste ne sert à rien. Voici comment l'écrire.

Un utilisateur moyen sur Instagram scroll à une vitesse d'environ 1,7 mètre de contenu par seconde. Votre publicité a 1,7 à 2,5 secondes pour décider si elle mérite l'attention ou disparaît dans le flux.
La plupart des budgets publicitaires gaspillés ne le sont pas à cause d'un mauvais ciblage ou d'un mauvais produit. Ils le sont parce que la publicité n'a pas stoppé le scroll — et personne n'a vu le message. L'accroche est la porte d'entrée. Si elle ne fonctionne pas, le reste n'existe pas.
L'accroche (ou hook) est le premier élément de votre publicité que le prospect perçoit. Pour une vidéo : les 3 premières secondes à l'écran, le son ou les sous-titres. Pour une image statique : le visuel principal et la première ligne du texte visible sans avoir à cliquer sur « Voir plus ». Pour un titre Google Search : les 2 premiers mots du premier titre affiché.
Une accroche n'est pas une présentation de votre entreprise. Ce n'est pas « Bienvenue chez [nom de marque] ». Ce n'est pas une liste de vos services. C'est une interruption — quelque chose qui force le cerveau à ralentir parce qu'il a perçu quelque chose de pertinent pour lui.
Nommer une frustration, un problème ou une peur précise que votre cible ressent. Le cerveau s'arrête automatiquement quand il entend parler de lui-même.
Exemples :
La douleur nommée fonctionne parce qu'elle crée une reconnaissance immédiate. La personne pense « c'est exactement mon problème » et continue de lire.
Une transformation mesurable, pas un adjectif vague. « Améliorez votre marketing » ne stoppe rien. « Réduisez votre coût par lead de 40 % en 30 jours » crée de la curiosité et de la crédibilité.
Exemples :
Une question à laquelle la cible ne peut pas répondre « non » sans se sentir concernée — ou dont elle veut connaître la réponse.
Exemples :
Affirmer quelque chose qui va à l'encontre de la croyance commune. Le cerveau ralentit pour résoudre la dissonance cognitive.
Exemples :
Un chiffre inattendu, une comparaison qui surprend, un résultat client concret. La preuve sociale abaisse la résistance et crée de la curiosité.
Exemples :
Créer un sentiment que quelque chose se passe maintenant et que ne pas agir a un coût. À utiliser avec parcimonie — sursaturation rend les audiences insensibles.
Exemples :
Le format change la façon dont l'accroche est livrée — pas son rôle.
Vidéo : les 3 premières secondes visuelles + les 5 premiers mots audibles ou sous-titrés. Sur Instagram Reels ou TikTok, 70 % des utilisateurs regardent sans le son — les sous-titres ne sont pas optionnels. Commencez par l'affirmation forte, pas par « Bonjour, je suis [nom] ».
Image statique : le visuel fait 80 % du travail d'accroche avant que l'utilisateur lise une ligne de texte. Un visuel qui montre clairement la transformation, le problème, ou un élément inattendu. Le texte vient en deuxième — et les deux premières lignes doivent tenir dans la zone visible sans clic.
Google Search : l'accroche, c'est le premier titre de votre annonce. 30 caractères pour capter l'attention de quelqu'un qui a déjà une intention. Ici, la pertinence par rapport au mot-clé tapé prime sur la créativité.
Ne misez jamais sur une seule accroche. Testez systématiquement 3 à 5 variantes avec des mécaniques différentes sur la même audience, avec le même budget. Laissez tourner 7 jours minimum avant de juger. L'accroche gagnante est celle qui génère le meilleur CTR avec le taux de conversion le plus élevé — pas juste la plus de clics.
Chez Mad Cleaning, nous avons testé 4 accroches simultanément sur la même audience. L'accroche basée sur la douleur nommée a généré 2,3x plus de clics que l'accroche générique, avec un CTR de 3,8 % contre 1,6 %.
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